Santé mentale: le Québec peut faire mieux
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Le réseau de première ligne joue mal son rôle, estiment les CLSC
Les services de santé mentale connaîtront sous peu une petite révolution de l'ampleur du «virage ambulatoire»: le réseau de la première ligne devra s'impliquer davantage dans le traitement et le dépistage de maladies en constante progression.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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