Une ville flotte au milieu des flots

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Agence Syfia international
Édition du vendredi 24 septembre 2004

Mots clés : ouragan, jeanne

Un journaliste haïtien raconte le passage catastrophique de Jeanne aux Gonaïves

Les habitants étaient hébétés, comme sonnés sous le choc. Tous avaient tout perdu. Boueux, tels des zombies, certains tentaient de récupérer quelques objets méconnaissables.

Photo: Agence France-Presse

Quand la tempête tropicale Jeanne est arrivée aux Gonaïves, elle l'a d'abord fait en douce. Ce samedi 18 septembre à l'aube, personne n'aurait cru que la pluie fine et persistante qui tombait depuis quelques heures infligerait de tels dommages à la cité de l'Indépendance. Bien sûr, la population avait été informée du passage prochain de Jeanne sur le nord d'Haïti et plusieurs stations de radio locales avaient relayé les appels à la prudence des autorités. Mais personne n'y croyait vraiment.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com