Je suis assoifée de lectures depuis quelques semaines. La Presse ne nous propose que DAVINCI CODE, DAVINCI CODE, en filigrane depuis le mois de mai je crois. Et voilà que j'en ai marre et que je cueille LE DEVOIR dans un café. Vos deux critiques de littérature québécoise m'ont intrigué, et je me les suis procurées pour le dernier week-end de piscine de l'été. Tequila Bnag bang, qui m'a déçu ÉNORMÉMENT, et j'aurais voulu en être prévenue par votre critique et VOLEURS DE SUCRE qui m'a fait tomber en transe, tomber amoureuse, qui m'a chavirée, que j'ai lu d'un seul trait. je vous remercie de m'avoir suggérer fortement ce livre. Si je n'avais pas au hasard de ma solitude ramassé votre journal ce week-end, j'en serais plus ignorante aujourd'hui de ce qui se fait de beau en lettres québécoises. Et je crois que c'est votre mision. Vous avez su choisir et nous présenter un roman valable, un roman qui est à la fois un pacte d'érudition et de carence, un roman qui est un hymne au sevrage et au laisser-aller. Un livre intelligent sur notre enfance et ce qui façonne notre âme d'accro au sucre, à l'amour, au lieu ou nous sommes nés. Je voulais simplement vous remercier de m'avoir fait découvrir une telle perle littéraire. Et cet auteur, j'aimerais bien l'entendre parler à la radio et la télé, nous enseigner ses idées si voluptueuses, précises, claires sur notre vie de tous les jours. Rien à voir avec Tequila BAG BANG!
ÉLISE