Grafitter sans pression

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Le Devoir
Édition du lundi 16 août 2004

Mots clés : graffiti

Les Foufounes électriques accueillaient, tout au long du week-end, la neuvième édition de l'événement Under Pressure (sous pression), congrès annuel de graffiteurs. -  Pascal Ratthé, Le Devoir

Les Foufounes électriques accueillaient, tout au long du week-end, la neuvième édition de l'événement Under Pressure (sous pression), congrès annuel de graffiteurs.

Donnant libre cours à leur art proprement urbain -- habituellement illégal --, des artistes de la peinture en bonbonnes venus du Canada et des États-Unis ont recouvert de leur griffe les murs arrière du bar de la rue Sainte-Catherine et des édifices environnants, au rythme de la musique hip hop, punk ou rock. Le but de l'événement est de réunir tous les artistes de cette culture de la jeunesse et de la libre initiative (do it yourself): breakdancers, skaters et DJ de plusieurs horizons musicaux accompagnaient les graffiteurs. Hier, quelques centaines de personnes déambulaient, ébahies, à l'angle des rues De Bullion et Boisbriand, derrière le bar alternatif pour regarder les artistes à l'oeuvre ou pour profiter de l'ambiance festive.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


[an error occurred while processing this directive]

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com