Vos réactions
Pinochet, Salazar et André Ouellet...
=> http://ledevoir.com/2004/08/13/61324.html?347
En outre de l'éditorial de M. Sansfaçon, je renverrais également aux propos des lettres ouvertes suivantes: «La Quintessence de la corruption» et «Un "honorable" collaborateur», textes publiés dans http://www.soreltracy.com/liter/2004/aout/8a.html et http://www.vigile.net/ds-actu/docs4a/8-11.html#tlel
C'est peu dire que je partage sans restrictions ces «jugements» porté sur M. André Ouellet, désormais ex-Président-Directeur général de la Société canadienne des postes.
À titre de citoyen, je suis dégoûté - c'est bien le mot - par cet homme qui de tout temps a confondu service public et gratification personnelle de tous les instants.
Des hommes de cette «catégorie» minent en soi le système politique, quel qu'il soit. À croire que ses «idoles» auront été Pinochet, Salazar ou quelque autre Pérone.
Il doit payer à la société, et cher, tout le mépris dont il a fait preuve depuis des décennies à l'égard de l'ensemble de la population. Visiblement, cet homme n'a jamais compris que nous vivions en démocratie.
Aussi, « être démissionné » n'efface, ne répare ni n'absout quoi que ce soit.
M. Martin, premier ministre du Canada, non seulement vous devez vous montrer intraitable à l'endroit de ce monsieur qui a oeuvré à la manière d'un petit potentat, et comme si l'État constituait une chasse gardée personnelle, mais le verdict et les sanctions doivent être exemplaires. Il y va de la réputation du pays.
Pourquoi « exemplaires » ??? Parce que ces gens ont bafoué notre régime de droit et trahi la confiance du public.
Oui, dégoûté. Et bien entre nous, M. le premier ministre, ce n'est rien pour ramener le Québécois que je suis à de meilleures dispositions envers le Canada... anglais (si vous m'autorisez le pléonasme).
Comment faire confiance à ce pays, en effet, alors qu'il est miné de partout par des parasites pareils, qui le siphonnent et le ruinent de l'intérieur?
Et ce au nom même - MM. Denis Coderre et Stéphane Dion compris - de l'unité... nationale!
Que l'on me pardonne mon langage cru : je suis écoeuré.
