Le Devoir.Com

Le mercredi 28 juillet 2004

Alors qu'elle était de 2 % au Canada il y a quatre ans, la proportion de gens qui allument des génériques dépasse maintenant les 12 %, en partie parce que les géants du tabac «déclassent» certains de leurs produits. «Ça vient annuler l'effet des hausses de taxes, affirme-t-on au Service de lutte contre le tabagisme du ministère de la Santé et des Services sociaux. Pour nous, c'est de la promotion indirecte, à la limite de la légalité.»

Photo: Jacques Nadeau

Alors qu'elle était de 2 % au Canada il y a quatre ans, la proportion de gens qui allument des génériques dépasse maintenant les 12 %, en partie parce que les géants du tabac «déclassent» certains de leurs produits. «Ça vient annuler l'effet des hausses de taxes, affirme-t-on au Service de lutte contre le tabagisme du ministère de la Santé et des Services sociaux. Pour nous, c'est de la promotion indirecte, à la limite de la légalité.»

Bouffée de bas de gamme

Guillaume Bourgault-Côté

Le prestige a de moins en moins la cote chez les fumeurs québécois. Pour échapper au prix élevé des clopes, la province fume plus que jamais générique, et cette montée en force des cigarettes dites «économiques», qui occupent au moins 18 % du marché local, oblige maintenant les trois grands manufacturiers à brasser subtilement leurs cartes pour tenter d'aller rechercher les parts de marché perdues aux mains de ces «no name».(texte intégral)

Santé: Charest fait le brave

Clairandrée Cauchy

À la veille de la réunion du Conseil de la fédération qui portera essentiellement sur le financement de la santé, le premier ministre Jean Charest s'est posé en ardent défenseur des compétences provinciales. (texte intégral)

33 degrés Celsius

Louise-Maude Rioux Soucy

Petit matin estival à la piscine thérapeutique de l'hôpital Saint-Luc. Dans l'eau tenue à 33 degrés Celsius, une vingtaine de patients barbotent sagement en attendant la kinésiologue. Sur leurs lèvres flotte un même sourire, celui de la victoire. Et pour cause! Mise à sec il y a un an par le CHUM, la piscine a récemment repris du service, portée en grande partie par la seule volonté d'une poignée d'entre eux. Portrait d'une étonnante action concertée et d'un partenariat atypique. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Bienvenue sur Le Devoir.com

Devenez membre de ledevoir.com et recevez sans frais votre revue de presse personnalisée par courriel à tous les jours. Profitez de notre option de création de revue de presse par mots-clés.

Pour devenir membre veuillez inscrire votre adresse de courriel ci-dessous :



Déjà Abonné ? Activez vos privilèges !

Dernière heure ! Page précédente Page suivante

TOUTES
LES NOUVELLES

Presse Canadienne

En éditorial

Chroniques

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
Mots et maux de la politique, un carnet Web d'Antoine Robitaille, journaliste au Devoir

Les itinérants