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Le samedi 24 et le dimanche 25 juillet 2004

«Nous sommes toujours aussi hypnotisés par l'idée de la sénescence inévitable. Bien sûr, on est intéressés à la retarder légèrement. Et on se satisfait de vivre jusqu'à un âge raisonnablement vieux. On veut rester le plus possible en santé jusqu'à la mort. Mais les gens ont encore peur de penser qu'ils pourraient vivre vraiment plus longtemps.» Source: Image.com

«Nous sommes toujours aussi hypnotisés par l'idée de la sénescence inévitable. Bien sûr, on est intéressés à la retarder légèrement. Et on se satisfait de vivre jusqu'à un âge raisonnablement vieux. On veut rester le plus possible en santé jusqu'à la mort. Mais les gens ont encore peur de penser qu'ils pourraient vivre vraiment plus longtemps.» Source: Image.com

Le vieillissement, une «maladie» bientôt curable?

Antoine Robitaille

Le nouvel humain, ou, si l'on veut, le post-humain, n'a plus rien de futuriste. En coulisses, on prépare son arrivée. Et les avancées les plus spectaculaires, celles dont on parle le plus, comme le clonage, ne sont pas nécessairement celles qui comptent. Cette semaine, nous vous présentons le deuxième d'une série de trois textes publiés les samedis.(texte intégral)

Les cartes de crédit ciblent les petits achats

François Desjardins

Les grosses transactions ne suffisent plus à satisfaire l'appétit des principales cartes de crédit, tentées ces jours-ci de tremper l'orteil dans un nouveau marché: les petits achats. (texte intégral)

Serge Reggiani (1922-2004) - Et maintenant l'Italien

«C'était un homme de bourre, qui prenait la vie par tous les bouts, la croquait avec toutes ses dents et la buvait à plein gosier», dit Jean-Louis Foulquier, le fondateur des FrancoFolies de La Rochelle.

Photo: Agence France-Presse

Sylvain Cormier

Hier Sacha, aujourd'hui Reggiani: la chanson était déjà triste, voilà qu'elle pleure. Et avec elle toute la francophonie. L'Italien mort, c'est aussi le rappel douloureusement tardif de la fin d'un siècle de culture, qui n'aura pas eu de serviteur plus fier, plus noble et plus intensément humaniste que cet immigrant qui joua Cocteau, récita Sartre, joua pour Visconti et Sautet, chanta Vian et Moustaki, et n'abdiqua jamais sa place sur scène. Rappel, ovation, rideau. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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Mots et maux de la politique, un carnet Web d'Antoine Robitaille, journaliste au Devoir

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