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Le jeudi 15 juillet 2004

«Je ne regrette pas d'avoir fait mon travail d'humoriste, explique Dieudonné. Si un jour on me prouvait que j'ai fait preuve de racisme, alors je regretterais. Mais ce n'est pas encore arrivé.»

Photo: Jacques Nadeau

«Je ne regrette pas d'avoir fait mon travail d'humoriste, explique Dieudonné. Si un jour on me prouvait que j'ai fait preuve de racisme, alors je regretterais. Mais ce n'est pas encore arrivé.»

Pour un «fondamentalisme humaniste» - Après la polémique, la mise au point

Fabien Deglise

Fustigé publiquement par le groupe de défensedes droits des juifs B'nai Brith en début de semaine pour cause d'antisémitisme -- selon l'organisme --, l'humoriste français Dieudonné n'a pas caché hier son étonnement face aux critiques qui accompagnent son passage à Montréal dans le cadre du Festival Juste pour rire. Une surprise partagée d'ailleurs par les organisateurs de l'événement, qui ont réitéré, lors d'une conférence de presse, leur soutien à l'artiste engagé qui visiblement dérange.(texte intégral)

Les libéraux prévoient un scrutin dans moins de 24 mois

Alec Castonguay

Ottawa -- Aux prochaines élections fédérales, que les députés eux-mêmes anticipent dans 18 à 24 mois, le Parti libéral pourrait présenter à peu de chose près les mêmes candidats qu'au dernier scrutin dans les circonscriptions du Québec. Les figures de proue du PLC battues dans la province le 28 juin dernier comptent bien toutes être sur les rangs quand les prochaines élections seront déclenchées, donnant aux électeurs un choix presque conforme au scrutin de cette année. (texte intégral)

Ottawa rappelle son ambassadeur en Iran

Le fils de Zahra Kazemi est amer et fâché à la fois contre Ottawa pour son «inaction» et Téhéran pour sa «mauvaise foi»

Alec Castonguay

Ottawa -- Le gouvernement du Canada est «insulté» et «choqué» de l'attitude de l'Iran dans le dossier de la photojournaliste montréalaise d'origine iranienne Zahra Kazemi, morte il y a un an dans une prison du pays islamique. À quelques jours du début du procès à Téhéran de l'agent du ministère des Renseignements accusé dans cette affaire, le Canada rappelle pour une deuxième fois en un an son ambassadeur en Iran et examine les sanctions possibles pour protester contre le refus du pays islamique de permettre à des observateurs canadiens d'assister au procès. Le gouvernement fédéral envisage même de porter le dossier devant le Tribunal pénal international. (texte intégral)

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