Au fond du puits: D'un Schumi l'autre

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean Dion
Édition du lundi 14 juin 2004

Mots clés : f1

Et vous qui croyiez que les journalistes étaient des cyniques désabusés finis revenus de tout. Vous auriez dû être là, hier, sur le coup de midi trente-trois (contrairement à minuit qui en donne douze, midi trente-trois n'en donne qu'un), dans la tour des médias jouxtant le circuit Gilles-Villeneuve. Il y a des journalistes qui couvrent la course automobile depuis 188 ans, qui ont vu un milliard et quart de courses, et qui trouvent pourtant encore le moyen de s'émouvoir quand les bolides se congestionnent, dès le départ du Grand Prix du Canada, dans l'épingle Senna, ainsi nommée en l'honneur d'Ayrton Sonna et de l'inspecteur Épingle.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com