Au fond du puits: D'un Schumi l'autre
Mots clés : f1
Et vous qui croyiez que les journalistes étaient des cyniques désabusés finis revenus de tout. Vous auriez dû être là, hier, sur le coup de midi trente-trois (contrairement à minuit qui en donne douze, midi trente-trois n'en donne qu'un), dans la tour des médias jouxtant le circuit Gilles-Villeneuve. Il y a des journalistes qui couvrent la course automobile depuis 188 ans, qui ont vu un milliard et quart de courses, et qui trouvent pourtant encore le moyen de s'émouvoir quand les bolides se congestionnent, dès le départ du Grand Prix du Canada, dans l'épingle Senna, ainsi nommée en l'honneur d'Ayrton Sonna et de l'inspecteur Épingle.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

