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Le lundi 07 juin 2004

Le président américain George W. Bush a montré un peu de fatigue hier, à Arromanches, tandis qu'il assistait, en compagnie de Laura Bush, à la cérémonie marquant le 60e anniversaire du débarquement allié en Normandie. Près du couple se trouvaient la reine Elizabeth II d'Angleterre, le président français Jacques Chirac et Bernadette Chirac, de même que le président russe Vladimir Poutine.

Photo: Agence Reuters

Le président américain George W. Bush a montré un peu de fatigue hier, à Arromanches, tandis qu'il assistait, en compagnie de Laura Bush, à la cérémonie marquant le 60e anniversaire du débarquement allié en Normandie. Près du couple se trouvaient la reine Elizabeth II d'Angleterre, le président français Jacques Chirac et Bernadette Chirac, de même que le président russe Vladimir Poutine.

Anciens alliés et ennemis réunis en Normandie

Reuters

Caen -- Confrontés à leurs propres divergences dans un contexte international tendu, anciens alliés et ennemis de la Seconde Guerre mondiale ont célébré dans la gravité hier le 60e anniversaire du débarquement en exaltant leurs valeurs communes de tolérance contre l'obscurantisme.(texte intégral)

Duceppe démolit la plate-forme du PC

Alec Castonguay

Sept-Îles - Pour l'une des rares fois depuis le début de la campagne, Gilles Duceppe a haussé le ton et a critiqué sans détour le Parti conservateur hier, passant sa plate-forme électorale à la moulinette. Le chef bloquiste est même allé jusqu'à douter de la sincérité du PC lorsqu'il dit vouloir corriger le déséquilibre fiscal, ce qui constitue pourtant le point commun le plus important entre les deux partis. (texte intégral)

Débat: un Tremblay passionné surprend Trent

Antoine Robitaille

On croyait que le maire de Montréal, Gérald Tremblay, serait haché menu par Peter Trent, porte-parole des défusionnistes et ancien maire de Westmount, lors du débat sur les défusions qui avait lieu hier soir, en anglais, sur les ondes de CFCF, chaîne télévisée très regardée dans l'ouest de l'île Montréal. Mais un Tremblay très passionné a finalement occupé plus d'espace que son opposant, en profitant pour répéter entre autres à l'auditoire anglophone qu'il avait radicalement décentralisé la grande ville, ce qui permettait à chacun des arrondissements de «préserver son identité tout en développant ses services». (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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Sismographe, cultures en mutation