Opinion
Trois femmes et un fantôme
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Julie Bertucelli n'a pas seulement appris à manier une caméra en étant l'assistante de réalisateurs comme Emmanuel Finkiel, Bertrand Tavernier et Otar Iosseliani. Chacun d'eux, ou du moins une part de leur sensibilité, illumine son premier long métrage, Depuis qu'Otar est parti, loin d'être une pâle copie du travail de ses maîtres. Elle leur rend ici hommage, mais sans servilité.
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