Perspectives - Supersize Me: un effet-choc mais éphémère

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Fabien Deglise
Édition du vendredi 21 mai 2004

Mots clés :

Après 90 repas de fast food, Morgan Spurlock a payé le prix: 11 kilos de plus induits par le régime McDo, un état dépressif lancinant, un foie dangereusement malade, une perte de libido, des douleurs intestinales et un conseil répété plusieurs fois par l'un des trois médecins chargés de le suivre: arrêter l'expérience sur-le-champ. Tiré de Supersize Me.

C'est un film coup-de-poing que les amateurs de bouffe minute risquent de trouver un peu indigeste. C'est aussi un portrait décapant d'une Amérique décadente qui, après des décennies de Big Mac et de Coke (en format d'un litre et demi), semble avoir perdu le contrôle de son alimentation. Et pas seulement lorsque vient le temps de s'offrir une petite frite dégoulinante au greasy spoon du coin.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com