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Entre la vie et la mort

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Jean-Francois Moutou (jmoutou@bluewin.ch)
Envoyé Le vendredi 07 avril 2006 00:00



Bonjour,
J'ai apprécié votre article sur la mort de ces phoques. En effet, pour reprendre les termes de celui-ci, vous ne vous inquiétez pas de savoir comment meurent ce qui rentre dans votre assiette. Par exemple quand on mange du cochon, savez-vous qu'avant de le saigner, on l'électrocute (sous prétexte de l'assommer, mais en réalité c'est pour le faire entrer en fébrilation et le faire se vider de son sang plus vite).

Pour les fameux poulets, qu'on pend par les pattes et qu'on laisse se promener dans une chaîne de démontage ou la finalité et l'arrachage le la tête et du cou de l'animal et ensuite sa découpe, tout cela pour finir dans votre assiette d'immoralité, on ne vous entend pas hurler ou prendre la plume (de poulet) pour faire des pétitions.

Quand l'on voit des millions d'enfants mourir de faim ou du sida ou des guerres on ne voit pas des pétitions tourner ! Quand on voit le gouvernement américain refuser de signer la convention contre les mines personnelles, que celles-ci détruisent des vies encore de nos jours et que des enfants, des femmes, des vieux, des paysans se fassent péter les membres dessus et agonisent des heures durant on ne vous voit pas crier au scandale, pourtant cela fait vivre encore des familles de les fabriquer (même en Europe ou, si mon information est juste l'Italie en fabrique encore).

Soyons réaliste, le monde est cruel, dans la nature, votre phoque si mignon aurait pu se faire attraper par un ours et se faire dévorer par la queue et souffrir des heures avant de mourir. De la souffrance il y en aura toujours, toujours, toujours, cela ne veut pas dire que je suis d'accord mais je pense qu'il y a d'autres priorités.

Merci et bonne journée.

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