La Cour suprême encadre le droit à la fessée

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Brian Myles
Édition du samedi 31 janvier et du dimanche 01 février 2004

Mots clés :

- La correction ne peut être infligée qu'aux enfants de plus de deux ans; - Les gifles et les coups à la tête sont proscrits n L'utilisation d'objets est interdite

Newscom

Rien ne vaut une bonne fessée pour diviser la Cour suprême du Canada. Dans une décision partagée à six contre trois, le tribunal a maintenu hier le droit des parents et des instituteurs à utiliser la force pour corriger les enfants.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com