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Le lundi 12 janvier 2004

Le premier ministre canadien, Paul Martin, descendant d'avion en compagnie de son épouse Sheila à l'aéroport Mariano Escobedo, à Monterrey. M. Martin est arrivé hier au Mexique afin d'assister pendant deux jours au Sommet des Amériques. Il s'agit de sa première participation à un événement international en tant que premier ministre.

Photo: Agence Reuters

Le premier ministre canadien, Paul Martin, descendant d'avion en compagnie de son épouse Sheila à l'aéroport Mariano Escobedo, à Monterrey. M. Martin est arrivé hier au Mexique afin d'assister pendant deux jours au Sommet des Amériques. Il s'agit de sa première participation à un événement international en tant que premier ministre.

Priorité au bouclier antimissile

Manon Cornellier

Ottawa -- Pressé par les États-Unis, le Canada devra décider s'il participe ou non au bouclier antimissile avant même d'avoir procédé à la révision annoncée de sa politique de défense. Le ministre de la Défense, David Pratt, est pourtant prêt à attendre cet examen avant de se prononcer sur les autres dossiers chauds de son ministère.(texte intégral)

Mexique - Martin souhaite créer une chimie avec Bush

Le premier ministre canadien, Paul Martin, descendant d'avion en compagnie de son épouse Sheila à l'aéroport Mariano Escobedo, à Monterrey. M. Martin est arrivé hier au Mexique afin d'assister pendant deux jours au Sommet des Amériques. Il s'agit de sa première participation à un événement international en tant que premier ministre.

Photo: Agence Reuters

PC

Monterrey, Mexique -- Créer une chimie: c'est la priorité du premier ministre fédéral Paul Martin pour son tête-à-tête avec le président américain George W. Bush prévu cette semaine. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Culture: le mirage du marché français

Stéphane Baillargeon

Les Invasions barbares à Cannes puis sur quelques dizaines d'écrans français? Franchement, seulement de la poudre aux yeux. Robert Lepage ou Denis Marleau au Festival de théâtre d'Avignon? Très bien et tant mieux, mais ce n'est que deux fois rien, ou si peu. Dans les faits, la France ne représente qu'un marché infime pour les exportations culturelles canadiennes, un déversoir à peine plus grand que celui de l'Autriche et des Pays-Bas réunis. (texte intégral)

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Mots et maux de la politique, un carnet Web d'Antoine Robitaille, journaliste au Devoir

Sismographe, cultures en mutation