Cabinet portrait
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Quelle excitation, pas de farces. Très tôt hier matin, je me suis calé dans mon sofa doublé brun-marron en véritable pseudo-imitation d'apparence de fausse simili-cuirette avec, zut pour Montignac, des croustilles ondulées crème sure et oignon (pas d'accent circonflexe sur «sure» parce qu'on n'est pas sûr qu'il y ait de la crème là-dedans), un litron de soda mousse et, pour les moments de trop grande intensité où il faut reprendre contact avec la réalité, un exemplaire de La Défaite de la pensée de John Saul, M. Clarkson lui-même en personne. Non, attendez, c'est Finkielkraut, ça. Le Compagnon du doute, plutôt. Les Bâtards de Voltaire, aussi. Et Cabinet portrait de Jean-Luc Bénoziglio. C'est l'histoire d'un gars qui gagne une méga-encyclopédie et qui, n'ayant pas de place pour la mettre dans son appartement, la range dans la toilette au fond du couloir. Très marrant, si vous en avez l'occasion.
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