Les États-Unis voulaient mettre Arar en prison coûte que coûte
Mots clés : expulsion
Ou bien le Canada le faisait, ou alors c'était la Syrie...
Ottawa - Des pans se lèvent sur le mystère qui entoure l'expulsion du Canadien Maher Arar vers la Syrie. C'est parce que le Canada n'aurait pas voulu donner l'assurance aux États-Unis que M. Arar serait emprisonné et poursuivi en justice s'il revenait au pays que les autorités américaines auraient plutôt choisi de l'envoyer dans son pays d'origine. La famille Arar demande maintenant, comme l'opposition à la Chambre des communes et plusieurs députés libéraux, la tenue d'une véritable enquête publique sur cette affaire. Pour sa part, le comité permanent des Affaires étrangères va inviter l'ambassadeur américain Paul Celuci à venir témoigner devant lui.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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