Bellemare a mis en péril le procès des Hells
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La défense exigeait l'arrêt des procédures. Le ministre y voit une tentative de déstabilisation de la Couronne
En se mêlant des négociations se déroulant en dehors de la Cour, le ministre de la Justice et Procureur général, Marc Bellemare, a bien failli faire déraper le procès des Hells Angels qui s'est soldé in extremis par un plaidoyer de culpabilité de neuf individus à des accusations réduites de complot pour meurtre, trafic de drogue et gangstérisme.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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