L'industrie forestière débarque à Anticosti

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Louis-Gilles Francoeur
Édition du mercredi 24 septembre 2003

Mots clés :

Les coupes font partie d'une «stratégie d'aménagement» pour nourrir les chevreuils

Anticosti abrite 120 000 cerfs de Virginie, le tiers du cheptel québécois.

Photo: Le Devoir

Québec a décidé d'autoriser progressivement, sur 80 ans, la coupe forestière sur les deux tiers de l'île d'Anticosti dans le cadre d'une «stratégie d'aménagement» destinée à sauver les 120 000 chevreuils de l'île d'un manque de nourriture en raison du remplacement des sapinières d'origine par des épinettes blanches, sans intérêt alimentaire pour les gracieux ongulés.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com