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Le mercredi 03 septembre 2003

Les grévistes de la Brasserie Labatt à Montréal ont difficilement rejeté, hier, les dernières offres de leurs patrons dans une proportion de 59 % et promis une «intensification» de la lutte dans les prochains jours. Qualifiées par l'employeur de «globales et finales», les offres présentées vendredi constituaient une bonification par rapport aux premières offres «finales» présentées à la fin du mois de juin, et rejetées à 97 % par les grévistes.

Photo: Jacques Nadeau

Les grévistes de la Brasserie Labatt à Montréal ont difficilement rejeté, hier, les dernières offres de leurs patrons dans une proportion de 59 % et promis une «intensification» de la lutte dans les prochains jours. Qualifiées par l'employeur de «globales et finales», les offres présentées vendredi constituaient une bonification par rapport aux premières offres «finales» présentées à la fin du mois de juin, et rejetées à 97 % par les grévistes.

Des aliments bio portent des traces d'OGM

Fabien Deglise

Les adeptes du bio qui se tournent depuis des années vers ce nouveau mode d'alimentation pour ne pas s'exposer aux organismes génétiquement modifiés (OGM) devraient maintenant y penser à deux fois avant de succomber à l'appel du 100 % naturel. Car les produits biologiques, contrairement à ce qu'affirme le discours officiel des certificateurs et des promoteurs de ce type d'aliments, ne sont pas exempts de substances transgéniques, comme le révèlent les résultats d'un test en laboratoire commandé par Le Devoir.(texte intégral)

Un duo d'acheteurs acquiert Radiomédia

Paul Cauchon

Pour la première fois depuis des années, une transaction d'importance dans le monde des médias n'implique pas un grand groupe de communications. Car CKAC et le réseau Radiomédia ont été achetés hier par deux hommes, Sylvain Chamberland, actuel directeur de CKAC, et Gaëtan Morin, éditeur de manuels scolaires. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

À hauteur d'homme, un documentaire de Jean-Claude Labrecque - Landry contre les journalistes

Bernard Landry et sa conjointe Chantal Renaud dans leur autobus électoral au cours de la dernière campagne. Derrière l'image de sérénité qu'il adoptait devant les caméras, expose le documentaire, le premier ministre sortant explosait contre ce «métier de vicieux» qu'est à son avis le journalisme.

Photo: Jacques Nadeau

Kathleen Lévesque

Par-delà le combat des chefs, des partis et des idées, la dernière campagne électorale a été une épreuve de force entre les journalistes politiques et Bernard Landry. Celui qui se qualifie d'«esclave de l'information» a été talonné, mais aussi angoissé par les journalistes, comme tend à le démontrer le film du réalisateur Jean-Claude Labrecque, À hauteur d'homme, qui sort en salle vendredi. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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