Marc Bellemare, un homme et sa cause
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Le ministre de la Justice aime bien se mêler des dossiers des autres, au grand dam de ses collègues
Québec - Quand il était avocat, l'actuel ministre de la Justice, Marc Bellemare, en menait large. La défense des victimes indemnisées par la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) mais aussi par la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) et par l'Indemnisation des victimes d'actes criminels (IVAC), il en avait fait sa cause. Dans les médias, par l'entremise de lettres ouvertes critiquant tantôt la SAAQ, tantôt la CSST, tantôt le gouvernement, grâce à ses interventions à la radio à Québec et à de nombreuses conférences de presse, Marc Bellemare fustigeait les «technocrates de l'indemnisation». Pendant 15 ans, inlassablement, il a réclamé l'abolition de l'indemnisation sans égard à la faute, le no fault, pour les conducteurs tenus criminellement responsables d'un accident.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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