L'affaire Zahra Kazemi continue de soulever les passions en Iran
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Les conservateurs islamistes seraient allés à l'encontre de leurs propres règles en autorisant l'inhumation de la journaliste en Iran contre la volonté de son fils
La mort de la photojournaliste montréalaise d'origine iranienne, Zahra Kazemi, le 11 juillet dernier en Iran, continue de soulever les passions dans la république islamique. Vendredi, plusieurs journaux réformateurs près du président Khatami ont fait une grève d'une journée pour dénoncer les pressions exercées par les religieux et pour attirer l'attention sur la mort de Zahra Kazemi. Samedi, une centaine de journalistes iraniens ont tenu une vigile en sa mémoire.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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