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Le lundi 26 mai 2003

Denys Arcand affichait fièrement, hier à Cannes, les prix du scénario et de l'interprétation féminine attribués aux Invasions barbares.

Photo: Agence Reuters

Denys Arcand affichait fièrement, hier à Cannes, les prix du scénario et de l'interprétation féminine attribués aux Invasions barbares.

Festival de Cannes - Doublé pour Les Invasions

Odile Tremblay

Cannes -- Non, il n'a pas eu la Palme d'or, Denys Arcand, mais Les Invasions barbares a quand même récolté hier au palmarès de Cannes le prix du scénario et le laurier si inattendu d'interprétation féminine attribué à Marie-Josée Croze.(texte intégral)

Croze «en état de choc»

Marie-Josée Croze respirait le bonheur, hier, lors d'une conférence de presse improvisée au cinéma Beaubien, à Montréal. Elle a eu la surprise de sa vie en apprenant que le jury du Festival de Cannes lui avait décerné le prix d'interprétation féminine pour son rôle dans Les Invasions barbares.

Photo: Jacques Grenier

Clairandrée Cauchy

La surprise était totale. Marie-Josée Croze était en entrevue à Christiane Charette en direct quand on lui a appris la bonne nouvelle, en onde. Alors que les klaxons résonnaient devant le bar Chez Roger, où avait lieu le tournage, une conférence de presse improvisée s'organisait. Les Dorothée Berryman, Dominique Michel et Johanne Marie Tremblay sont venues rejoindre la lauréate et toutes flottaient sur un nuage de joie et de complicité. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

La Palme d'or à Elephant

Odile Tremblay

Cannes -- Une fois de plus, le palmarès de Cannes en aura laissé plus d'un perplexe. La sélection était faible cette année, mais les choix du jury semblaient contestables. Non seulement Les Invasions barbares d'Arcand, le préféré des festivaliers, n'a pas reçu la Palme d'or (plutôt le prix du scénario et celui d'interprétation féminine pour Marie-Josée Croze), mais un des grands favoris de la compétition, Dogville du Danois Lars von Trier, resta sur le carreau sans rien récolter. Les films français, si nombreux cette année (cinq en tout), sont repartis Gros-Jean comme devant. Il est vrai qu'aucune oeuvre majeure n'était sortie de leurs rangs. Surprise au parterre, mais aucune huée. Le jury, dirigé par le cinéaste et homme de théâtre Patrice Chéreau, a couronné quatre films en tout, dont trois par des doublés. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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