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Le mercredi 21 mai 2003

La Suédoise Annika Sorenstam s'est entraînée hier en compagnie de son compatriote Jesper Parnevik (à droite) et du golfeur espagnol Sergio Garcia sur le parcours du Colonial Country Club, à Fort Worth, au Texas, où elle se mesurera cette semaine aux joueurs de la PGA.

Photo: Agence Reuters

La Suédoise Annika Sorenstam s'est entraînée hier en compagnie de son compatriote Jesper Parnevik (à droite) et du golfeur espagnol Sergio Garcia sur le parcours du Colonial Country Club, à Fort Worth, au Texas, où elle se mesurera cette semaine aux joueurs de la PGA.

Une femme parmi les hommes

Jean Dion

Annika Sorenstam n'est vraiment pas du genre à défrayer la manchette croustillante. Sa vie privée est justement cela, privée. Son passe-temps favori consiste à faire la cuisine à la maison. Sa tenue vestimentaire est, disons les choses poliment, plutôt ordinaire. Ses propos sont toujours réfléchis, mesurés, à la rigueur un peu ennuyeux. Dans ses activités professionnelles, elle a la régularité d'un métronome, la précision d'une horloge et le profil bas de qui a un objectif en tête et refuse de s'en laisser détourner. Jamais d'effusions. Pour tout dire, en dehors de certains cercles restreints de connaisseurs, le nom d'Annika Sorenstam est à peu près inconnu.(texte intégral)

Culture: remises en question à Québec

Stéphane Baillargeon

Si la nouvelle ministre de la Culture brille par son absence à Cannes, c'est qu'elle est retenue au Québec par plusieurs travaux urgents, à commencer par la planification de la refonte promise des interventions de l'État en matières artistique et culturelle. Le cabinet de Line Beauchamp annonce d'ailleurs qu'il n'y a aucun dossier ou sujet tabou. Même le chantier de la Grande bibliothèque du Québec sera réévalué. (texte intégral)

La vache folle a-t-elle émergé au Canada ?

Fabien Deglise

Les producteurs de bœufs canadiens en étaient pourtant très fiers. Mais désormais, ils n'ont plus aucune raison de se vanter de leur particularité nationale: l'absence de vaches folles au milieu de leurs troupeaux. En effet, un nouveau cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) vient d'être identifié dans une ferme de l'Alberta, a confirmé hier le ministre fédéral de l'Agriculture, Lyle Vanclief. Il s'agit du deuxième cas depuis 1993 qui semble, cette fois-ci, avoir touché un bovin né en Amérique du Nord. Avec à la clef une remise en question légitime de l'alimentation de ces T-Bone, steak haché et filets mignons en devenir, un embargo temporaire des États-Unis sur l'importation de bœuf canadien mais aussi un vent de panique qui, au même moment, s'est levé sur le secteur bovin canadien en général et québécois en particulier. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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