Les petits sont de plus en plus gros à force de jouer avec la souris
L'épidémie d'obésité qui frappe les jeunes Québécois, à l'instar de tous les autres «petits» Nord-Américains, est loin d'être jugulée. Et les ados diabétiques affluent plus que jamais à la clinique de l'hôpital Sainte-Justine. Les nutritionnistes ont vraisemblablement raté leur cible au cours des dernières décennies en martelant qu'il fallait réduire la consommation de graisses et de sucres. Les habitudes alimentaires jouent sans nul doute un rôle dans l'obésité, mais comme nous l'enseigne un simple regard vers la préhistoire, c'est surtout la sédentarité qui favorise l'embonpoint et l'activité physique qui permet d'y échapper.
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