Soigner sous les bombes
Mots clés : bombardement
Le sort des blessés de la guerre en Irak ne tient qu'à un fil
De tout temps, les civils ont fait les frais des conflits armés pendant que les médecins et les infirmières au front tentent de réparer les gênantes «bavures» causées par la guerre. Avec un bilan chiffrant à au moins 1200 le nombre de victimes civiles, la guerre en Irak ne fait pas exception. L'image terrifiante d'Ali Ismaël Abbas, ce garçon de 12 ans amputé des deux bras et brûlé à vif par une déflagration, a marqué le monde entier et illustre les conditions indicibles dans lesquelles sont aujourd'hui plongés les patients et le système de santé de ce pays en déroute.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

