Le débat sur les fusions est incontournable dans Chambly
Mots clés : fusions, chambly
La péquiste Louise Beaudoin estime que Jean Charest lui a donné un coup de main. Involontaire, il va sans dire.
Ginette Durocher n'estimait pas du tout hier que le chef libéral Jean Charest avait changé de position sur les fusions municipales, comme on l'analyse depuis le débat des chefs de lundi. «Il l'a dit depuis deux ans qu'il ne ferait pas campagne pour la défusion!», s'est-elle exclamée quand Le Devoir l'a appelée.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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