Une promesse de soulèvement qui ne se réalise pas
Mots clés : guerre
Londres -- Un homme promettait depuis dix ans aux Américains une victoire nette, rapide, sans bavure. Ahmed Chalabi, l'un des principaux opposants irakiens, est pour beaucoup dans la foi de Donald Rumsfeld ou de son adjoint, Paul Wolfowitz, en une guerre courte et joyeuse. Dès 1993, il avait annoncé une insurrection à Bassora et une défection massive au sein de l'armée irakienne dès le début des hostilités. Il ne manquait, dit-il, qu'une «étincelle» pour que le pays s'enflamme. Son plan avait été finalement remisé au placard par l'administration Clinton et la CIA. Après douze jours de combats, le voilà à nouveau démenti par les faits.
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