La COB est fatiguée du franglais
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Le gendarme français de la Bourse prie treize grosses sociétés de clarifier leurs comptes
L'équivalent français de la Commission des valeurs mobilières du Québec, la Commission des opérations de Bourse (COB), pique une grosse colère sémantique contre les bateleurs d'estrades financières que sont parfois les patrons. Dans un communiqué plutôt inattendu, le gendarme des marchés financiers se transforme en maître d'école pour «rappeler à l'ordre» treize grosses pointures du CAC 40, l'indice vedette de la Bourse de Paris.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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