Une armée en lambeaux

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Libération
Édition du lundi 17 mars 2003

Mots clés : puissance

Les canons vont sans doute bientôt tonner, mais, pour cette Irakienne assise hier au pied d'un mur rempli des photos de Saddam Hussein, la vie poursuit son train-train quotidien.

Photo: Agence Reuters

L'armée irakienne fait sans doute beaucoup plus peur à Saddam Hussein qu'à George Bush. Pour éviter d'être renversé par un coup d'État militaire, le dictateur de Bagdad n'a cessé de surveiller, de diviser et d'épurer forces armées et services de sécurité. Avec le résultat évident de les affaiblir. Épuisée par le conflit avec l'Iran (1980-1988), étrillée lors de la première guerre du Golfe (1991), abattue par plus d'une décennie d'embargo et de terreur policière, l'armée irakienne ne représente guère plus qu'une «capacité de nuisance» face à l'armada américaine prête à l'attaquer.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com