Opinion

Théâtre - Un Camus malentendu

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Hervé Guay
Édition du mercredi 26 février 2003

Mots clés :

À moins qu'il ne l'ait lu dans la revue du Théâtre Denise-Pelletier, le spectateur du Malentendu, présenté à la salle Fred-Barry, ne se rendra pas compte que le Théâtre En Fu s'est donné comme mandat d'explorer les liens entre l'esthétique cinématographique et la scène. Pourtant, cette influence se fait nettement sentir au moins à deux reprises au cours de la représentation de cette pièce de Camus. Ainsi, le metteur en scène, Marc Dumesnil, a monté en parallèle les premières scènes pour dynamiser une entrée en matière un peu lente. De plus, la musique pour laquelle il a opté fait songer à une trame sonore de polar. Toutefois, le son est si fort, vers la fin, qu'il enterre un bon moment la voix des comédiennes.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com