En conflit de travail depuis sept mois - La tension monte à la fonderie Horne

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Reuters
Édition du mardi 21 janvier 2003

Mots clés : fonderie, syndicat, horne

Le syndicat accuse la société Noranda de planifier secrètement le transfert de la production vers l'Ontario

Le chiffre d'affaires de la fonderie Horne provient essentiellement de l'affinage du cuivre. Or les revenus d'affinage ont chuté de 13 % à Horne en 2002 et de 45 % au cours des quatre dernières années, et les prix des métaux sont en baisse.

La tension a monté d'un cran hier dans le conflit de travail qui oppose depuis sept mois la minière Noranda et les employés syndiqués de la fonderie Horne au Québec, le syndicat accusant la société de planifier secrètement le transfert de la production vers l'Ontario.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com