Dick Cheney plaide pour une attaque préventive contre l'Irak
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Nashville -- Le vice-président américain Dick Cheney a estimé hier que «le risque d'inaction est plus grand que celui de l'action», donnant ainsi une nouvelle impulsion à l'idée d'une intervention militaire «préventive» des États-Unis en Irak.
S'adressant aux critiques, y compris de la part de Républicains qui conseillent la prudence, M. Cheney, a déclaré: «nombreux sont ceux qui disent que nous ne devrions agir que s'il [Saddam Hussein] obtient l'arme nucléaire, mais qui seraient ensuite amenés à dire que nous ne pouvons pas agir parce qu'il a l'arme nucléaire» et qu'il est donc trop dangereux. «Notre pays ne vivra pas à la merci de terroristes ou de régimes de terreur», a encore affirmé le vice-président, en ajoutant que «s'ils avaient pu prévenir [les attentats] du 11 septembre, les États-Unis l'auraient fait sans hésiter».
Le président américain George W. Bush répète ces derniers mois son intention de renverser le régime irakien, mais laisse planer le doute sur une intervention militaire et sur un calendrier.

