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Le mardi 13 août 2002

Ariel Sharon était tout sourire hier au cours d'une rencontre de travail des comités de la défense et des affaires étrangères à la Knessett. Le premier ministre israélien, dont la popularité est en forte baisse, a causé une surprise en annonçant que des élections anticipées seraient nécessaires si le budget d'austérité n'est pas approuvé par les travaillistes et les ultra-orthodoxes du parti Shass.

Photo: Agence Reuters

Ariel Sharon était tout sourire hier au cours d'une rencontre de travail des comités de la défense et des affaires étrangères à la Knessett. Le premier ministre israélien, dont la popularité est en forte baisse, a causé une surprise en annonçant que des élections anticipées seraient nécessaires si le budget d'austérité n'est pas approuvé par les travaillistes et les ultra-orthodoxes du parti Shass.

Sharon menace de déclencher des élections anticipées

Reuters , AFP , AP

Ariel Sharon a surpris tout le monde hier en annonçant qu'il déclencherait des élections anticipées en janvier 2003 si ses alliés travaillistes et ultra-orthodoxes du Shass ne votent pas au Parlement son projet de budget d'austérité 2003, marqué par la récession et la seconde Intifada approuvée quelques heures plus tôt par les factions palestiniennes réunies à Gaza.(texte intégral)

Ententes signées avec des communautés innues - Les errements du député Lebel

Manon Cornellier , PC

Contrairement à ce que prétend le bloquiste Ghislain Lebel, Bernard Landry n'a pas trahi les souverainistes en concluant une entente de principe reconnaissant les droits ancestraux de quatre communautés innues. Il a plutôt respecté la lettre et l'esprit de la politique autochtone envisagée dès 1978 par René Lévesque, soutient Éric Gourdeau, sous-ministre aux Affaires autochtones de l'ancien premier ministre péquiste. (texte intégral)

Hors-jeu: Silence, on veut voir

Mary Pierce a disputé (et perdu) un long match sous une intense chaleur, hier après-midi, au stade du Maurier.

Photo: Jacques Nadeau

Jean Dion

Un de ces quatre, avant qu'il ne soit trop tard, il faudra que la communauté scientifique mondiale se penche sur une question fondamentale: la faculté de concentration des joueurs de tennis mise en rapport avec celles d'autres genres de sportifs pris au hasard. Pourquoi, par exemple, un joueur de basket peut se retrouver à tenter un lancer franc avec en fond de toile 2000 mongols qui agitent autant d'artefacts bigarrés et hurlent comme des perdus, alors qu'un tenancier de raquette ne pourra concevoir de mettre la balle en jeu tant que tout le monde n'est pas assis tranquille, les mains sur les genoux, dans un silence rappelant celui qui accueillait les sermons d'Urbain II prêchant la première croisade. (texte intégral)

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