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Le mardi 16 juillet 2002

«Notre économie est fondamentalement solide, l'inflation est faible. Nous avons une politique monétaire saine, les taux d'intérêts sont raisonnables», a déclaré le président Bush dans un discours à l'université de l'Alabama, pendant que partout dans le monde les Bourses perdaient des plumes. Comme à une bouée de sauvetage, les marchés attendent maintenant la présentation devant le Congrès aujourd'hui et demain par le président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan.

Photo: Agence Reuters

«Notre économie est fondamentalement solide, l'inflation est faible. Nous avons une politique monétaire saine, les taux d'intérêts sont raisonnables», a déclaré le président Bush dans un discours à l'université de l'Alabama, pendant que partout dans le monde les Bourses perdaient des plumes. Comme à une bouée de sauvetage, les marchés attendent maintenant la présentation devant le Congrès aujourd'hui et demain par le président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan.

Bush ne rassure personne, Wall Street perd pied

AFP

Birmingham -- Le président George W. Bush a appelé hier les investisseurs à se débarrasser de la «gueule de bois» provoquée par les excès des années économiques fastes, et insisté sur la solidité de l'économie américaine, tentant en vain de rassurer les marchés.(texte intégral)

La succession en Chine - Les «jeunes» contre papa

Le président Jiang Zemin: l'empereur rouge.

Photo: Agence Reuters

Éric Meyer

Deux années de guerre de succession acharnée en Chine arrivent à leur terme, alors que s'ouvre dans le secret le plus absolu le sommet de Beidaihe, villégiature balnéaire à une heure de Pékin par hélicoptère (moyen de déplacement privilégié des dignitaires vers cette base sous contrôle militaire). Durant ces deux ans, les intrigues de palais se sont succédées autour d'un homme tout-puissant en apparence, Jiang Zemin, maître des trois pouvoirs: politique, civil et militaire. En même temps, le bureau politique, véritable centre de décision, avait décrété que les leaders de plus de 70 ans -- c'est à dire tous, Jiang y compris -- démissionneraient en fin de mandat à l'automne 2002, pour laisser place à une équipe nouvelle. (texte intégral)

Attentat raté contre Chirac - «Regarde la télé dimanche...»

Libération

Maxime Brunerie, 25 ans, a été interné d'office hier soir par le préfet de police de Paris sans que la brigade criminelle puisse l'interroger à nouveau sur son tir à la carabine contre Jacques Chirac le 14 juillet. «Sa dangerosité pour lui-même et pour les autres» a motivé la décision de le placer d'office dans une unité spécialisée en psychiatrie. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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