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Le samedi 15 et le dimanche 16 juin 2002

Bonne fête, papa! Patrick Naud est en compagnie de ses deux enfants, Ulysse (quinze mois) et Aglaëlune (trois ans). Les nouveaux pères s'impliquent de plus en plus auprès de leurs enfants. Ils se heurtent cependant toujours à un marché du travail conservateur et à un programme de congés parentaux peu adapté à leur situation.

Photo: Jacques Nadeau

Bonne fête, papa! Patrick Naud est en compagnie de ses deux enfants, Ulysse (quinze mois) et Aglaëlune (trois ans). Les nouveaux pères s'impliquent de plus en plus auprès de leurs enfants. Ils se heurtent cependant toujours à un marché du travail conservateur et à un programme de congés parentaux peu adapté à leur situation.

Québec veut revoir la gestion du temps de travail des profs

Marie-Andrée Chouinard

En obligeant les enseignants à une présence de cinq heures additionnelles par semaine à l'école, le ministère de l'Éducation considère avoir préparé le terrain pour la prochaine négociation de la convention collective avec les profs, où il sera alors question d'organisation du temps de travail.(texte intégral)

80 % des cueilleurs de fraises sont des enfants

Environ 15 000 personnes travaillent chaque été dans les champs de fraises, selon l'Association des producteurs de fraises et de framboises du Québec. - Photo MAPAQ

Josée Boileau

Huit travailleurs sur dix dans les champs de fraises et de concombres du Québec n'ont pas 18 ans, et plusieurs sortent à peine du primaire. Ces quelque 14 000 jeunes ne sont pas couverts par la Loi sur les normes du travail et n'ont pas droit au salaire minimum. Le salaire de base est de 4 $ l'heure pour ramasser des concombres et au rendement pour cueillir des fraises, dont la récolte commence ces jours-ci. Et dans des cas extrêmes, certains ne font que 2 $ par jour. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Le sport de la mondialisation

Christian Rioux

Paris -- Lorsque la France a été éliminée du Mondial de football, mardi, l'action de TF1, première chaîne de télévision française et commanditaire des Bleus, a aussitôt reculé en Bourse. Les courtiers révisaient à la baisse leur estimation des recettes publicitaires tirées de la Coupe du monde. L'élimination de l'équipe de France devrait se traduire par un manque à gagner de 14 à 32 millions de dollars. (texte intégral)

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