-
On constate au Québec une évolution bien marquée dans le domaine de la boulangerie depuis l’implantation de chaînes comme Le Pain doré et Première Moisson, à Montréal, qui, malgré un grand volume, respectent la tradition et l’esprit français de la boulangerie.
-
Si vous le voulez bien, reportons-nous quelques mois en arrière, mettons quatre. Déjà, on se sent plus jeune, ce qui procure une excellente sensation dans la région. Nous sommes donc en janvier 2012, et quelqu’un qui prétend posséder un solide don de voyance extralucide vous interpelle. Il vous interpelle, et vous fait savoir qu’au mois de mai, il y aura régulièrement des attroupements au centre-ville de Montréal, des échanges musclés avec la police et du matériel endommagé. Quelle conclusion tirez-vous dès lors ?
-
«Il n’y a pas patron plus intraitable qu’un ancien syndicaliste radical », dit-on. Cette maxime renferme peut-être une clé expliquant, en partie, l’attitude du premier ministre Charest dans le conflit étudiant. S’il avait eu 17 ans aujourd’hui, on peut gager que Jean Charest porterait le carré rouge.
-
Elle écrit comme elle parle, sans s’enfarger dans les fleurs du tapis. Sans effets de manche, sans chercher à faire joli. Son principal souci : « raconter des histoires qui peuvent servir ». Tel qu’elle l’indique à la fin de son roman, dans les remerciements.
-
Pendant des semaines, le premier ministre Charest a justifié son refus de négocier avec les syndicats en disant qu’il ne fallait pas plier devant la violence. Après le coup de matraque qu’on vient de leur asséner, comment les associations étudiantes pourraient-elles maintenant s’asseoir avec le gouvernement ?
-
Cette année, le Rendez-vous horticole du Jardin botanique invite les gens au plaisir de jardiner… en ville, les 25, 26 et 27 mai. Cet événement convivial a remporté l’année dernière le prix « Événement canadien tourisme de jardins ».
-
Achat-rachat ou location?
«Je vais en France pour 24 jours et je me demande ce qui est mieux entre la location et l’achat-rachat de voiture. J’ai la carte Visa Ultime Voyage qui couvre une partie des assurances pour la location, dont les prix sont alléchants, mais les contrats comprennent tellement d’exceptions qu’il est difficile de s’y retrouver et d’avoir le prix exact. Les agences de voyage ne conseillent pas la location, pour éviter de nombreux ennuis lorsqu’il y a un incident: est-ce vrai? Que me conseillez-vous?»
Danielle Massicotte, Laval
-
Les étudiants qui ont persisté à choisir la rue, assurés de faire céder le gouvernement libéral que tant de citoyens exècrent, ont reçu cette semaine un cours magistral de science politique auquel apparemment leurs professeurs les avaient peu préparés. Avec à la clé cette loi spéciale dont personne ne peut se réjouir puisqu’elle confirme l’échec de la négociation, l’essence même d’une démocratie harmonieuse.
-
Les propos du chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, sur l’impact négatif du développement accéléré des sables bitumineux sur la valeur du dollar et, par ricochet, sur le secteur manufacturier du centre du pays continuent de faire des vagues. De grosses vagues. D’autant plus qu’il persiste et signe, affirmant que les premiers ministres des provinces de l’Ouest qui rouspètent ne sont que les « messagers » de Stephen Harper.
-
Platon craignait les effets délétères de la musique populaire. Pour inciter la jeunesse à l’ordre et à la vertu, il suggérait donc d’interdire « toutes ces musiques qui troublent l’âme et déchaînent les passions », rappelle Christian Boissinot, en introduction à Quand Platon écoute les Beatles sur son iPod, un ouvrage collectif qui explore l’univers de la musique pop à partir d’un angle philosophique. Ainsi, seule la musique « classique », harmonieuse, trouvait grâce aux yeux de l’élève de Socrate. « Les instruments dionysiaques comme la flûte sont conséquemment bannis au profit de la lyre ou de la cithare, instruments d’Apollon », ajoute Boissinot.
-
La gestion active a perdu du terrain au cours des dernières années au profit des indiciels et des fonds négociés en Bourse. Avec des gestionnaires éprouvant toujours de la difficulté à créer de la valeur ajoutée au-delà de la performance de leur indice de référence, l’apport de la gestion active cède facilement le pas aux frais dans l’investissement grand public.
-
Vous dites souvent que, pour qu’une personne puisse aujourd’hui prétendre à une retraite confortable à 55 ans, elle doit posséder un avoir net de 638 000 $.
Pourriez-vous nous dresser un portrait de ce que vous appelez une retraite confortable ? Comment administrer ces 638 000 $? Pendant combien de temps ?
À quoi ressemble la vie de tous les jours de ce retraité ? Est-il locataire ? Y a-t-il de la marge pour le resto, un voyage, le théâtre ?
M. C.