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On commence lentement mais sûrement à entrapercevoir l'avènement du Super Bowl XLVI, ce qui s'avère juste et bon, mais le saviez-vous, il existe des gens que la perspective angoisse. Et pas parce qu'ils craignent une pénurie d'ailes de poulet, une panne d'électricité au moment crucial ou qu'un invité à leur petite fiesta à la maison ne se place en situation de boisson et n'endommage du matériel sans s'en souvenir le lendemain.
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Alan Turing aurait eu 100 ans cette année s'il ne s'était pas enlevé la vie en 1954. Son nom m'était familier en raison du fameux «test de Turing». Mathématicien souvent présenté comme l'inventeur de l'informatique (en tant que discipline), il a prévu qu'un jour une machine réussira à avoir une conversation tellement naturelle avec un humain que ce dernier croira qu'il discute avec un autre humain. Chaque année en Grande-Bretagne, depuis le début des années 1990, le prix Loebner est remis à une compagnie qui a produit un logiciel s'approchant le plus d'une réussite du test de Turing.
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Même quand on a de solides convictions de gauche, on finit parfois par se laisser ébranler par la propagande de droite, matraquée par les chroniqueurs de Quebecor, certains journalistes d'opinion de La Presse, Mario Dumont, l'Institut économique de Montréal (IEDM), le Conseil du patronat, les Charest et Legault, et joyeusement reprise par le réseau TVA et le 98,5 FM. À force de se faire répéter que le Québec vit au-dessus de ses moyens, est englué dans l'immobilisme économique, est affecté par le corporatisme syndical et est un enfer fiscal qui ne fournit que de piètres services publics, on finit par croire que la gauche est peut-être du côté du cœur, mais que la droite, au fond, détiendrait la raison.
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Bogotá — La mauvaise réputation qui continue de s'abattre sur la Colombie aux yeux des étrangers n'a plus sa raison d'être. Bien au-delà des lieux communs qui nous renvoient sans cesse des images de violence associées aux enlèvements ou à la guerre contre les cartels de la drogue et les narcotrafiquants, ce pays magnifique vit depuis quelques années une véritable révolution.
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Si besoin était, les deux dernières semaines ont permis de mesurer toute la distance qu'il y a entre la prétention péquiste de «faire de la politique autrement» et celle qu'on y pratique en réalité.
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Intensité. C'est le mot clé. Intensité de l'écriture, modelée sur l'intensité du désir. Sur l'absolu de la passion. Et sur la nécessité absolue d'en finir avec cette passion, pour sauver sa peau.
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Un mois en Turquie
Nous désirons partir pour le mois de mars, ma femme et moi (seniors), en Turquie, à Antalya, Alanya et alentours, histoire de casser l'hiver. Auparavant, on allait à Fuengirola, en Espagne, en hôtel-appartement Pyr. Nous cherchons des hôtels semblables, avec vue sur la mer, sans le grand luxe et les grands buffets. Nous allons aussi louer une voiture pour quelques semaines afin de visiter la Riviera turque. Étant d'origine turque, je n'ai pas de problème de langue, sauf que dans les publicités, c'est assez difficile de choisir des hôtels répondant à ces critères. Qu'est-ce que vous auriez à nous suggérer?
Unal Izmiroglu, Montréal
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Le chauvinisme donne parfois des ailes. Au Québec, on est si ravis de voir Philippe Falardeau et son Monsieur Lazhar en selle pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. Assez pour comprendre la liesse des Français devant la marche triomphale de The Artist de Michel Hazanavicius, un des favoris de la course américaine à la statuette dorée. Vrai baume pour l'ego hexagonal, ces dix nominations, et non les moindres. Le champagne sert à arroser des moments pareils.
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L'année du dragon apporte la sérénité. En effet, contrairement à ce qu'on pourrait croire chez nous, le dragon est extrêmement bénéfique pour l'être qui est né sous ce signe selon le calendrier lunaire et solaire chinois. Il bénéficie d'une aura particulière dans cette culture. Le dragon fait partie des animaux sacrés de la Chine, au même titre que le phénix, la licorne et la tortue. Il représente la puissance, le talent et la prospérité. En 2012, c'est le dragon d'eau qu'on honore en Chine. En 2013, ce sera le serpent d'eau qui, dit-on, est réfléchi, intuitif, indépendant et possiblement paresseux.
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Le premier ministre Stephen Harper a profité de sa tribune à Davos pour annoncer le grand chantier de la réforme des régimes de retraite au fédéral. Ottawa va poursuivre là où Québec a commencé l'an dernier, en jouant graduellement sur les incitatifs défavorisant la retraite hâtive et favorisant la retraite tardive des régimes publics. Reste à voir cependant si Ottawa va prendre les devants en se penchant également sur une autre grande source de stress sur les finances publiques, à savoir les déficits accumulés dans les régimes complémentaires des employés des secteurs public et parapublic.
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Je suis un lecteur assidu de votre rubrique, et j'aimerais avoir votre avis sur deux sujets qui touchent nos finances (et celles d'autres lecteurs, j'imagine): la valeur du dollar canadien et la pertinence de faire un remboursement anticipé d'un prêt hypothécaire contracté avec un taux d'intérêt relativement bas.